1 – S’assurer que le diagnostiqueur choisi soit assuré et certifié
Il faut tout de suite vérifier si le diagnostiqueur est bien certifié, et lui demander de joindre une attestation sur l'honneur spécifiant qu'il a les certifications requises pour chaque diagnostic, en plus d'une assurance professionnelle. Avoir une copie de ces documents dans le dossier «diagnostic» est indispensable.
Il est possible toutefois de consulter la liste des organismes agréés sur le site du Comité français d'accréditation (Cofrac), pour trouver la liste des certificateurs officiels, et ensuite choisir parmi les lauréats certifiés par chacun des organismes.
2 – Reconnaître un diagnostiqueur consciencieux
Tout d’abord, un bon diagnostiqueur prend le temps de mener les investigations nécessaires au sein du bien, accède à toutes les parties d’immeuble ainsi qu’à toutes les parties d’ouvrages accessibles, et n’agit pas dans la précipitation.
Il doit être capable de vous renseigner au mieux sur les risques liés à l’habitation qui rentrent dans domaine de compétence, et exercer son devoir de conseil.
La validité des diagnostics : Des délais à respecter
Il est très important de se renseigner sur la validité des diagnostics (voir rubrique « Tableau récapitulatifs des diagnostics obligatoires », onglet "accueil") et de respecter ces délais.
En effet, les diagnostics immobiliers ont été mis en place en un premier lieu pour renseigner l’acquéreur sur les risques liés au bien convoité, et en un second lieu pour décharger le vendeur, puisque le diagnostiqueur engage sa responsabilité, c’est pourquoi une assurance lui est obligatoire pour exercer.
Dans le cas ou les diagnostics présentés lors du compromis ou de l’acte authentique ont dépassé leur durée de validité, la responsabilité du technicien ne sera alors plus engagée.